Chizu Sakamoto c’est la douceur et la puissance en même temps.

Je la suis depuis quelques années et j’adore son univers doux et puissant.
Quand j’ai eu envie de me faire accompagner pour travailler sur la partie « émotionnelle et spirituelle” de mon business, c’est vers elle que je me suis tournée.
Elle m’a apporté des clés que j’utilise toujours actuellement et qui m’ont fait énormément grandir.
Grâce à elle, j’ai énormément libéré tant au niveau émotionnel que physique.
Merci de ton témoignage qui – je pense – sera d’une grande aide à nos lectrices.

« Hello Chizu !

Je suis super contente que tu aies accepté de témoigner dans « mon Mag’ » ! Tu vois un peu le chemin parcouru depuis notre coaching ☺ 

Tout d’abord, MERCI infiniment d’accepter de partager ton expérience de la délégation ! Pour avoir été une de tes clientes, je sais à quel point c’est important pour toi, et je pense donc que ce témoignage va être intéressant pour nos lectrices. 

Mais, avant tout, peux-tu te présenter pour toutes celles qui ne te connaissent pas encore ? 

Hello chères lectrices, je suis coach énergétique & business intuitif pour les femmes entrepreneures prêtes à dépasser leur plafond de verre sans sacrifier leur(s) valeur(s). J’aide les consultantes, formatrices, coachs et expertes à se fier à leur sagesse intérieure et devenir leur propre mentore pour déployer leur activité avec assurance, énergie et enthousiasme.

À quel moment dans ton activité, tu as ressenti le besoin de te faire épauler ? 

Assez tôt maintenant que j’y pense : dans la 2ᵉ année de ma renaissance d’activité. Oui, il faut savoir que j’ai failli tout arrêté au bout de 3 ans sans queue ni tête. Alors dans le nouvel essor de mon activité, je me suis axée sur la ‘croissance intelligente’.

J’ai toujours été attirée par la philosophie de la semaine de 4h de Tim Ferris : travailler moins et gagner plus. Et j’ai beaucoup travaillé sur ma relation à l’argent pour m’autoriser à rester dans ma zone de génie (coacher mes clientes) et de me délester de la charge mentale que représentent les tâches certes nécessaires à notre activité, mais franchement énergivores. 

Même si on est capable de tout gérer seule dans son entreprise, on se rend très vite compte qu’elle rassemble plein de corps de métier (la coach, la commerciale, la comptable, la marketeuse, etc.) et qu’on ne peut pas être au top partout, attentive à tout, ni même être partout sans sacrifier sa vie perso.

Alors, j’ai commencé à automatiser le plus de tâches possibles en investissant dans des logiciels et j’ai opté pour l’aide d’une assistante pour l’administratif et suivi comptable. Puis j’ai choisi une assistante pour mes réseaux sociaux. Et enfin, je fais régulièrement appel à des prestataires pour me soutenir dans le déploiement de mon activité.

Peux-tu nous dire comment tu as connu ton assistante, et ce qui fait que tu l’as choisie, elle ? 

J’ai rencontré ma première assistante lors d’une session de networking. Je l’ai revue une deuxième fois et ça a accroché : elle aimait mon approche et surtout tout ce que je détestais en administratif. Elle m’a tout de suite expliqué ce qui était possible de faire pour me simplifier la vie chaque mois. Ça va faire maintenant plus de 3 ans qu’on travaille ensemble et je me sens toujours aussi épaulée. 

Mon assistante réseaux sociaux actuelle se lançait tout juste dans sa reconversion au moment où j’avais besoin de nouveau de déléguer alors, je lui ai laissé sa chance tout simplement, car je suis très à l’écoute des synchronicités.

Est-ce que cela a été « la bonne » dès la première fois, ou est-ce que tu as travaillé avec plusieurs personnes avant de faire ton choix ? 

Le bon feeling est un critère important pour moi. Mais, je fais toujours faire des prestations/missions tests à mes prestataires et assistantes, car je cherche des femmes créatives, indépendantes, réactives, pro-actives et qui n’hésitent pas à poser des questions. Selon moi, déléguer c’est donner un cahier des charges à suivre, mais c’est aussi laisser une bonne marge de manœuvre.

As-tu une personne qui prend en charge la totalité de ce que tu délègues ou est-ce que tu as plusieurs personnes qui travaillent avec toi (Une pour la rédaction, une pour les visuels, par exemple ?) 

J’ai 2 assistantes qui m’épaulent tout au long de l’année. Je leur rajoute des tâches/missions ponctuelles et j’ai également recours à d’autres prestataires externes lorsque j’ai besoin d’une expertise qu’elles n’ont pas forcément.

En introduction, je disais que déléguer était quelque chose d’important pour toi, car pour avoir été ta cliente, je sais que tu en parles dans ton académie.

Peux-tu mettre ta casquette de « coach business » un instant et nous dire, pourquoi – pour toi – déléguer quand on veut développer son business, c’est essentiel ? 

Je suis convaincue que pour développer une entreprise prospère et surtout dépasser son plafond de verre en termes de revenu, il est important de miser sur sa zone de génie… Et recruter celles des autres. L’avantage de l’époque dans laquelle on vit est que l’on n’est pas obligée d’avoir des salariés dans notre entreprise pour cela. Ainsi, on peut investir en fonction du niveau de revenu que l’on a et que l’on vise tout en restant libre, car au besoin, on peut ajuster, ou arrêter, les tâches données.

De plus, ces personnes qui sont dans leur domaine d’expertise nous permettent d’apporter un nouvel éclairage à notre activité, des choses auxquelles on n’aurait pas pensé. Déléguer pour moi, c’est comme prendre un coach : 2 composantes essentielles pour plus de liberté et de croissance en se concentrant sur l’essentiel et en étant soi-même.

D’après toi, quels sont les éléments essentiels pour que la collaboration entre l’entrepreneur et son assistante se passe bien ? 

Un cahier des charges à donner à son assistante et de la communication régulière. Pour déléguer, il faut savoir ce que l’on veut et être claire sur sa demande, tout en laissant une marge de manœuvre comme je le disais plus haut. Je me considérais comme hyper-contrôlante mais le travail de mindset énergétique que j’ai fait m’a permis d’oser exprimer ce que je voulais et de lâcher prise. La rigidité et le perfectionnisme entraînent peur et crispation. Cela n’aide en rien nos super assistantes à faire ce qu’elles font de mieux. Flexibilité et confiance sont donc de mise avec des check points réguliers. Mes assistantes m’envoyaient des rapports hebdomadaires au début puis nous avons espacé de 15 jours. Maintenant, un appel par mois suffit amplement avec une équipe rodée.

Comme dans toute relation, il ne faut pas de non-dits, mais aussi reconnaître l’autre. Si une collaboration ne fonctionne pas, on ajuste ou on arrête tout simplement. Si elle fonctionne bien, j’aime remercier régulièrement et reconnaître le bon boulot. Enfin, c’est ma vision de la relation pro.

Aujourd’hui, pourrais-tu nous dire ce que t’apporte ton assistante au quotidien ? 

(je pense que les réponses précédentes en disent assez, qu’en dis-tu ?)

J’ai fait appel à toi, car je me sentais bloquée énergétiquement sur plein de sujets ! Un des blocages que je perçois souvent est la peur du manque. Aurais-tu un petit conseil à donner à nos lectrices sur ce point ? 

Oui, c’est un mécanisme naturel de préservation, mais qui n’a souvent aucun fondement. Le conseil que je pourrais donner c’est :

1/ de regarder ce qu’il y a au-delà de cette peur. Ce qui est possible d’accomplir ou de créer de génial lorsqu’on dépasse ça.

2/ d’augmenter la confiance que l’on se porte à soi-même, envers ses services, son activité, ses clients. J’ai été interviewée sur le sujet, si vous souhaitez avoir plus de détails là-dessus, car c’est vraiment le facteur n°1 de réussite : https://youtu.be/Kj-G0TqkorU

3/ de décristalliser les peurs et blessures émotionnelles que notre corps stocke depuis des années et qui nous font boucler dans ces peurs. L’esprit peut oublier certaines choses, mais le corps lui accumule tout et forge des protections. Alors qu’elles sont les expériences de vie qui sont à l’origine de cette peur du manque selon vous ? C’est le moment de les nettoyer.

C’est pourquoi, je travaille à la fois au niveau de l’état d’esprit et énergétiquement avec mes clientes, car souvent elles ‘savent’ déjà tout. Pourtant, elles n’arrivent plus à mettre en pratique leur savoir ou elles doutent de pouvoir grandir car elles sont déjà à plein régime dans leur activité. Il est temps de s’autoriser plus d’aisance mesdames et j’espère que les clés livrées dans cet article vous auront déjà bien inspirées !

Souhaiterais-tu ajouter quelque chose que je n’ai pas pensé à aborder ? 

C’est good 😊

Merci encore pour tout, ma belle Chizu ! 

Je t’en prie ma belle. 

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Hélène, nous partage son expérience avec son assistante virtuelle